Le Tournant
Le projet Le Tournant consiste en la reconversion des bâtiments situés au coin des rues Atateken, Robin et Saint-Timothée, dans l’arrondissement Ville-Marie. Il comprend des studios et des appartements de 2 chambres, des espaces communs pour les résidents, les bureaux pour l’organisme porteur, l’Auberge du cœur, en plus d’une clinique de santé et de bien-être pour les 12 à 25 ans.
L’Auberge du cœur le Tournant œuvre depuis 1974 auprès des jeunes hommes de 18 à 29 ans dont les circonstances de vie multiples les placent dans une situation d’itinérance cyclique. L’Auberge assure la présence d’au moins un intervenant en tout temp auprès des 23 jeunes hébergés, et ce toute l’année pour les aider à se diriger vers une plus grande autonomie.
Réalisation
2025
Localisation
Montréal
Client
Auberge du cœur Le Tournant
L’Auberge du cœur le Tournant œuvre depuis 1974 auprès des jeunes hommes de 18 à 29 ans dont les circonstances de vie multiples les placent dans une situation d’itinérance cyclique. L’Auberge assure la présence d’au moins un intervenant en tout temp auprès des 23 jeunes hébergés, et ce toute l’année pour les aider à se diriger vers une plus grande autonomie.
Le nouvel ensemble se compose d’un amalgame de trois bâtiments très différents; l’un de 3 étages, situé au coin des rues Atateken et Robin, un triplex patrimonial faisant partie d’un ensemble de 3 triplex situé sur la rue Saint-Timothée ainsi qu’un ancien garage d’un étage qui relie le volume original et le triplex patrimonial.

Le projet prend le parti de conserver le plus d’éléments existants en place, en conservant l’identité propre de chacun des bâtiments. Un minutieux travail de remise en valeur a permis de révéler l’accumulation de travaux non terminés et de transformations sur chacune des façades au fil du temps.

Le 1750 rue Atateken a subi beaucoup de changements depuis sa construction en 1931, tant de son usage que de son architecture. De goutte de lait à auberge de jeunesse, la façade du rez-de-chaussée est celle qui a été la plus transformée.
En 1949, le bâtiment d’origine comportait une fenestration généreuse, qui fut perdue au cours des années, remplacée par une façade recouverte d’un crépi détérioré, les ouvertures initiales étant condamnées et remplacées par deux petites fenêtres types “meurtrières”. Le retour à la généreuse fenestration d’origine permet de relier davantage le rez-de-chaussée au domaine public.

L’approche de conservation préconisée dans ce projet a permis de détourner une quantité considérable de déchets des sites d’enfouissement et de ne pas extraire de nouvelles ressources pour la production de matériaux neufs, réduisant l’impact écologique de l’ensemble.









